DPE à Centre Ville à Sarrebourg : bâti ancien et repères pour vendre ou louer

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Centre Ville à Sarrebourg, les 965 DPE analysés décrivent un quartier largement composé d’appartements, où le bâti antérieur à 1948 occupe une place importante. Les logements classés F ou G représentent 9,9 % de cet échantillon, une proportion légèrement inférieure à celle de la ville.

DPE à Centre Ville à Sarrebourg : bâti ancien et repères pour vendre ou louer — Sarrebourg

965 DPE pour comprendre le profil énergétique de Centre Ville

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Centre Ville)Part du quartier
A192,0 %
B515,3 %
C28729,7 %
D35737,0 %
E15516,1 %
F636,5 %
G333,4 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Centre Ville (Sarrebourg).

Le dossier du quartier Centre Ville repose sur 965 diagnostics de performance énergétique géolocalisés à Sarrebourg, au sein d’un échantillon communal de 2 572 DPE. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués, leur période de construction et leurs résultats énergétiques. Elles constituent un point de comparaison pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, mais ne décrivent pas automatiquement chaque logement du quartier. Les proportions présentées concernent cet échantillon de diagnostics : elles ne doivent pas être assimilées sans réserve à un recensement de tout le parc résidentiel. De même, les valeurs médianes donnent des repères collectifs, et non une estimation individualisée. Pour apprécier un bien précis, son propre DPE reste donc à examiner, en distinguant ses caractéristiques de celles qui dominent dans les données du quartier.

Un bâti surtout ancien, avec une nette prédominance des appartements

La période de construction dominante à Centre Ville est celle d’avant 1948 : elle représente 49,1 % des diagnostics du quartier, contre 35,5 % à l’échelle de Sarrebourg. La place du bâti ancien est donc plus marquée dans cet échantillon local que dans celui de la commune. En élargissant l’observation aux constructions antérieures à 1975, la proportion atteint 73,5 %. Le profil résidentiel est également très orienté vers l’habitat collectif : les maisons individuelles ne représentent que 3,5 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. La surface médiane de 66 m² complète ce portrait. Ces éléments situent le contexte immobilier, mais ne suffisent pas à attribuer une performance énergétique à un logement. Les données fournies ne précisent notamment ni les rénovations réalisées, ni les équipements, ni les caractéristiques détaillées des bâtiments.

  • Ancienneté du bâti : 49,1 % des diagnostics concernent des constructions antérieures à 1948. Cette période domine le quartier, sans permettre à elle seule de déduire une étiquette énergétique.
  • Constructions antérieures à 1975 : leur part atteint 73,5 %. Ce repère élargit la lecture du parc ancien au-delà de la seule période précédant 1948.
  • Type et taille des logements : les maisons individuelles représentent 3,5 % de l’échantillon et la surface médiane est de 66 m². Le portrait énergétique du quartier concerne donc principalement des appartements.

Les classes C et D structurent la répartition des étiquettes

La distribution des étiquettes montre d’abord le poids de la classe D, avec 357 diagnostics, puis de la classe C, avec 287 diagnostics. Ces deux classes occupent les premières places dans l’échantillon du Centre Ville. La classe E rassemble 155 diagnostics, tandis que les classes A et B en comptent respectivement 19 et 51. À l’autre extrémité, 63 diagnostics sont classés F et 33 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G totalisent ainsi 96 logements, soit 9,9 % de l’échantillon. Le quartier ne peut donc pas être résumé à son ancienneté de construction : une présence importante de bâtiments anciens coexiste avec une répartition dominée par C et D. En revanche, les données ne permettent pas de relier chaque étiquette à une période de construction ou à un type de logement.

  • Classes A et B : 19 diagnostics en A et 51 en B. Ces logements sont présents dans le quartier, mais leurs résultats ne décrivent pas le profil dominant de l’échantillon.
  • Classes C et D : 287 diagnostics en C et 357 en D. La classe D est la plus représentée, devant la classe C.
  • Classe E : 155 diagnostics. Cette catégorie doit être distinguée des logements F et G pour restituer fidèlement la répartition fournie.
  • Classes F et G : 63 diagnostics en F et 33 en G, soit 96 logements au total. Leur proportion de 9,9 % sert de repère pour comparer le quartier à la ville.

Face à Sarrebourg, des indicateurs proches mais un parc différent

La comparaison avec Sarrebourg fait apparaître un tableau nuancé. La part des passoires énergétiques est légèrement plus faible à Centre Ville : 9,9 %, contre 10,3 % dans la ville entière. Toutefois, la consommation médiane du quartier atteint 190 kWh/m²/an, contre 187 kWh/m²/an à l’échelle communale. Le coût énergétique annuel médian estimé suit une autre direction, avec 1 118 € dans le quartier contre 1 228 € pour Sarrebourg. Parallèlement, la surface médiane est plus petite, à 66 m² contre 73 m². Ces indicateurs ne mesurent pas la même chose : un coût annuel, une consommation rapportée à la surface et une part de logements F ou G apportent des éclairages distincts. Il serait donc réducteur de qualifier globalement le quartier de plus ou moins performant à partir d’un seul de ces résultats.

Vendre ou louer : replacer le DPE du bien dans son contexte

Pour vendre à Centre Ville, ces données donnent un cadre de présentation du bien sans remplacer l’analyse de son diagnostic. Un appartement classé C ou D appartient aux catégories les plus représentées dans l’échantillon, avec respectivement 287 et 357 diagnostics. Un bien classé F ou G s’inscrit dans un groupe moins nombreux, qui totalise 96 logements. Pour préparer les échanges avec un acquéreur, il est pertinent de présenter séparément l’étiquette du logement, sa consommation estimée et son coût énergétique estimé, puis de les rapprocher des repères locaux lorsque la comparaison a du sens. L’ancienneté du bâtiment mérite aussi d’être indiquée sans devenir une explication automatique du résultat. Aucune donnée fournie ne mesure l’effet d’une étiquette sur la valeur immobilière ou sur l’issue d’une vente : aucune conclusion chiffrée ne peut être formulée sur ces points.

Pour louer, le principal enseignement est également de privilégier la lecture du DPE propre au logement plutôt qu’une appréciation générale du quartier. Le coût annuel médian estimé de 1 118 € peut servir de point de repère, mais ne doit pas être présenté au candidat locataire comme le montant qu’il paiera. La consommation médiane de 190 kWh/m²/an apporte un autre éclairage, à distinguer du budget annuel. Si le bien est classé F ou G, son appartenance aux 9,9 % de passoires de l’échantillon justifie une attention particulière à la situation énergétique du logement. Les faits disponibles ne documentent toutefois pas les règles applicables à un projet locatif précis. Ils permettent de situer le bien dans le quartier, mais pas de conclure à eux seuls sur sa possibilité de mise en location ou sur les travaux à envisager.

Questions fréquentes

Centre Ville compte-t-il davantage de passoires énergétiques que Sarrebourg ?

Non, leur proportion est légèrement inférieure dans l’échantillon du quartier : 96 logements sont classés F ou G, soit 9,9 %, contre 10,3 % pour Sarrebourg. Ce constat porte uniquement sur la part des passoires. Il ne signifie pas que tous les indicateurs sont meilleurs, puisque la consommation médiane atteint 190 kWh/m²/an dans le quartier contre 187 kWh/m²/an dans la ville.

Quel type de bâti domine dans le quartier Centre Ville ?

Les appartements prédominent, les maisons individuelles ne représentant que 3,5 % des diagnostics. Le bâti est surtout ancien : 49,1 % des diagnostics concernent des logements construits avant 1948 et 73,5 % des constructions antérieures à 1975. Ces proportions décrivent l’échantillon étudié, sans permettre de déduire les équipements, l’état de rénovation ou l’étiquette d’un logement particulier.

Comment utiliser le coût énergétique médian pour une vente ou une location ?

Le montant annuel médian estimé de 1 118 € sert de référence locale, à comparer avec prudence au résultat du bien concerné. Il ne constitue ni une facture prévisible pour chaque occupant ni une estimation individuelle. La surface médiane du quartier est de 66 m² : pour présenter un logement, il faut conserver ses propres caractéristiques et ses propres résultats DPE.

Sources officielles

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